Mémoire cellulaire : Le corps qui se souvient…

L’arrivée à la retraite suscite souvent bien des peurs et des doutes, liés à l’insécurité, à la peur du vide, à la peur du manque, ancrées au plus profond de nous-même. Entrer dans l’âge de la sagesse, n’est-ce pas aussi aller sereinement mettre de l’ordre à la cave? Pourquoi ne pas commencer à débroussailler le terrain? Et pourquoi pas avec la mémoire cellulaire?

Pour certains, les approches cognitives sont les plus efficaces et les plus solidement basées sur du concret. Psychologie positive, psychanalyse, etc… sont donc des méthodes adaptées pour les gens qui aiment décortiquer les problèmes. Qu’en est-il du corps, dans tout cela? Sommes-nous juste un cerveau? Se pourrait-il que nous soyons constituées de millards de cellules, toutes dotées d’une intelligence, et donc d’une mémoire? Les nombreux chercheurs qui se sont intéressés à l’épi-génétisme (expression conditionnée de l’ADN) ou de nos peurs profondes ont constaté que ces-dernières sont bel et bien imprimées dans nos cellules. Pour plus d’infos sur ces recherches, lire Michel Odoul, Annick de Souzenelle, Jacques Martel, Lise Bourbeau et surtout Myriam Brousse.

La « mémoire cellulaire » est une lecture des émotions imprimées dans notre corps depuis le plus jeune âge. C’est une thérapie basée sur les mémoires du corps. Elle est recommandées aux personnes souffrants de peurs chroniques et de schémas répétitifs, de douleurs inexpliquées par le corps médical et de troubles de l’humeurs chroniques.

Quels en sont les préceptes?

« Votre corps garde en lui les mémoires enfouies de vos souffrances d’enfant, de fœtus, celles de vos parents et ancêtres. Ces mémoires se font douleur en se réveillant au fil des évènements de la vie. Elles sont la cause des schémas répétitifs qui jalonnent notre existence. La Mémoire Cellulaire permet de trouver et éprouver ce qui est inscrit dans le corps afin de libérer ces souffrances. Cette approche nouvelle est une vraie et profonde libération car la tête et le corps s’harmonisent dans une même partition. »

Myriam BROUSSE – Chercheuse et enseignante en mémoire cellulaire, dans son ouvrage « Le corps ne le sait pas encore »

Cela semble assez expérimental, et pour le moins dangereux. Il est donc important de faire appel à quelqu’un de confiance. Le travail de cette personne va toucher la vérité du corps pour résoudre des problèmes récurrents dans sa vie. Nous avons tous des schémas répétitifs dans nos vies, des types de personnes que nous ne cessons d’attirer vers nous, des accidents qui ne cessent de nous arriver, des blocages et des peurs paralysantes qui nous empêchent d’avancer. Il existe, par les thérapies conventionnelles des moyens – longs et particulièrement coûteux – d’accéder à ces peurs profondes « La cave de Freud » – qui nous viennent surtout de l’enfance, voire de la vie foetale. Cela requiert des années d’analyse, et même après la prise de conscience, que faire de ces infos? Le schéma est encore la.

Françoise Dolto disait « Tout se joue avant 3 ans ». Les peurs, les névroses, les schémas répétitifs etc… sont le résultat des émotions fortes refoulées à cet âge très jeune, qui ont actionné des mécanismes de défense et de sécurité – dont nous n’avons plus besoin, bien des années plus tard. Malheureusement l’inconscient ne le sait pas ! Il continue à vouloir nous protéger de ce danger, nous apporter la sécurité et assurer la survie.

Par exemple, Xavier se fait très mal à 2 ans, à marcher seule dans le noir de la nuit. L’accident classique du rateau. L’émotion ressentie lors de cet événement laisse une marque dans son corps et dans son insconscient, et il en résulte l’association inconsciente : NUIT NOIRE = DANGER. A 30 ans, se ballader dans la nuit noire est une vraie terreur, et il s’empêche même de sortir, et reste enfermé lumières alumées toutes les nuits pour le pas céder à la panique. Ce qui avait l’intention première de le protéger, aujourd’hui, lui pourrit la vie et l’empêche de vivre! Et c’est à l’adulte d’aller creuser ensuite à l’aide d’une petite cuillère l’immense piscine de son histoire pour déterrer les expériences traumatisantes et les faire remonter à la conscience, et surtout, d’en relâcher la souffrance, qui nous empêche d’avancer et nous enferme dans nos peurs.

L’intérêt de passer par le corps, est de gagner du temps (et de l’argent…) pour libérer la souffrance corporelle liée à cet « engrame » émotionnel du passé. La mémoire cellulaire permet même d’accéder à des mémoires transgénérationnelles et de se libérer de schémas familiaux.

Pour obtenir les coordonnées de thérapeutes, vous pouvez me contacter, ou bien faire appel à votre réseau. Ne vous adressez pas à un thérapeute que vous ne connaissez pas. Envoyez vos commentaires et témoignages sur naturopathie-seniors.fr !

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