Obésité et vitamine D : le lien se resserre !

Le déficit en vitamine D et l’augmentation rapide de l’obésité sont tous deux considérés comme des problèmes de santé publique importants. Les rôles classiques de la vitamine D consistent en l’équilibre calcique et le métabolisme osseux, principalement. Mais on observe dans de nombreuses publications, de plus en plus de rapports entre cette vitamine et des troubles métaboliques, comme les maladies liées au foie, le diabète, les troubles cardio-vasculaires, le cholestérol… De plus, des preuves scientifiques suggèrent qu’un déficit en vitamine D contribuerait à la genèse de diverses maladies importantes, comprenant l’obésité et le syndrome métabolique.

En l’occurrence, des études cliniques ont montré que les individus obèses ont tendance à avoir un faible statut en vitamine D, ce qui pourrait conduire à une dérégulation du tissu adipeux blanc. Des études récentes suggèrent que le tissu adipeux pourrait être une cible directe de la vitamine D. Etant donné l’importance de ce tissu dans l’équilibre énergétique, le métabolisme lipidique et l’inflammation dans l’obésité, la compréhension du mécanisme d’action de la vitamine D dans les cellules adipeuses peut avoir un impact significatif sur le maintien de la santé métabolique.

Quelles doses prévoir?

Pour citer ce dernier le dr JP Curtay sur son blog lanutritherapie.fr :

Il existe 3 niveaux de doses en nutrithérapie :
1) la dose nutritionnelle dont le but est d’apporter ce qu’il faut au quotidien pour ne pas être en déficit, pour optimiser les fonctions, pour répondre aux situations de subtilisation
2) la dose correctrice de déficits qui doit être supérieure pour remonter le passif accumulé et recharger les cellules, mais qui est l’objet seulement d’une cure
3) la dose pharmacologique, qui indépendamment de tout déficit vise un effet médicament et qui en général est encore supérieure

Les avis diffèrent selon les sources, mais tout le monde s’accorde pour dire que les doses journalières préconisées  (AQR) par le ministère de la santé, soit 400 UI sont largement insuffisantes pour palier à une carence avérée. On s’approche des 2000 UI pour une dose correctrice de déficit dans la plupart des ouvrages, notamment ceux du Dr JP Curtay, et parfois plus pour les doses pharmacologies uniquement réservées aux prescriptions médicales. Il est à rappeler que les injections prescrites en allopathie, à prendre de manière mensuelle ou bi-annuelle, sont de 80 000 UI.

Source : Lettre BioNutrics Sept 2012 ; lanutritherapie.fr ;

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *